Bass traps

Depuis trois jours, Gérard installe les « linges » dans les baflage, autour des réceptacles destinés aux enceintes. Les linges, ce sont des feuilles de laine végétale pendues parallèlement aux enceintes, dans toute la profondeur de l’avant et de l’arrière, séparés par des vides d’air. Le dispositif absorbe l’énergie acoustique des fréquences basses, qui ne se disperse pas dans le studio, évitant ainsi la prolifération de résonances.

A l’arrière et dans tous les angles de la pièces, Gérard dispose également des bass-traps, pour éviter le retour des ondes projetées par l’avant. Même traitement pour le plafond.

Restent le sol en chêne (mais modulable avec des dalles de moquette amovibles) et les deux diffuseurs en plaques de chêne, de part et d’autre du pupitre de travail, qui permettent au son qui transite dans le studio de courtes réflexions, sans autoriser pour autant ni réverbération ni réel delay, mais permettant au son de décoller légèrement, d’avoir une vie aérienne, avant d’être totalement absorbé.