Acquisition du local

En ce mois de septembre 2016, je fais l’acquisition d’un local d’activité de 27m2 au 44, rue Hoche à Montreuil. Il est situé au Rez-de-Chaussée sur rue, dans un immeuble flambant neuf, un projet d’habitat participatif, nommé « Comme un baobab ».

 

En plus du lot n°1, le local d’activité proprement dit, je suis également co-propriétaire, à égalité avec tous les autres propriétaires du CUB, d’un local associatif de 55m2 au rez-de-chaussée, d’une cave collective au sous-sol et d’une terrasse-jardin sur le toit. Les habitants forment leur propre syndic et se partagent tâches ménagères et entretien des parties communes. Alors que la plupart des copropriétés que j’avais eu l’occasion de pratiquer jusqu’ici étaient généralement fondées sur la séparation, ici c’est l’échange et la mutualisation qui règnent.

Bon esprit donc, bonnes vibrations à l’origine de ce nouveau projet !

Je prends une photo de l’espace vide, avec ma fille C., qui donne par sa présence une idée de l’échelle. Les murs sont épais. C’est du béton vibré. L’isolation phonique est déjà correcte. Evidemment, la réverbération est intense, mais c’est un bon point de départ. Le plafond est assez haut (à un peu plus de trois mètres) ce qui laisse de la réserve, une fois la boîte dans la boîte constituée. On peut prévoir un point haut à 2m75 et un point bas à 2m50.

 

 

On cherchera à préserver au moins une ouverture sur la rue, apportant de la lumière du jour. Il faudra doubler le vitrage à l’extérieur et à l’intérieur pour obtenir une insonorisation suffisante.

De septembre à février, je rencontre des architectes, acousticiens, ingénieurs du son, prestataires du bâtiment, de la ventilation, électriciens, etc.

Au départ pensé comme un atelier pour une pratique artistique polyvalente son et image, je m’aperçois vite que le projet n’est viable que dans une définition professionnelle de l’outil.  Il va falloir réaliser une boîte dans la boîte qui permettra de découpler totalement le studio de la structure architecturale externe, puis concevoir un plan acoustique et intégrant des matériaux absorbants et diffusants de manière à obtenir une acoustique neutre et un volume dans lequel le son puisse exister, respirer et ne pas se réverbérer.

En février, sur le conseil de CC , je rencontre GP.

Ensemble, nous commençons à esquisser le plan du studio et à envisager les travaux à réaliser.